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Le Petit Livre Noir

CHF 20.00

Cette édition augmentée du Petit Livre Noir de Julius Evola, ayant mis à contribution plusieurs traducteurs et quelques acteurs intellectuels des mouvements de pensée nationaux romands, rassemble, sous le signe d'une relecture minutieuse des textes précédemment édités en français, les écrits du philosophe, inspirateur des grands courants conservateurs du XXe siècle. 174 pages. Commande via le site des Editions Lohengrin.

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Description du produit

Cette édition augmentée du Petit Livre Noir de Julius Evola, ayant mis à contribution plusieurs traducteurs et quelques acteurs intellectuels des mouvements de pensée nationaux romands, rassemble, sous le signe d’une relecture minutieuse des textes précédemment édités en français, les écrits du philosophe, inspirateur des grands courants conservateurs du XXe siècle. Comme nous l’apprend Gianfranco de Turris, président de la Fondation Julius Evola, dans une préface qui sert de guide à cet ouvrage, le dernier courant en date à avoir suivi la muse évolienne, c’est celui de Stephen Bannon, illustre par ses positionnements aux Etats-Unis d’Amérique, puis par sa contribution à l’élection et au mandat de Donald Trump, sans, bien sûr, parler de sa croisade en Europe.

Au début de l’année 2018, le plus grand quotidien italien de gauche, La Repubblica, publia, le 12 février, en première page, un article au titre sensationnel et inimaginable: “Evola et le Fascisme inspirent Bannon, le cerveau de Trump”. Titre à l’intérieur du journal: “Le coeur noir de la droite américaine”. Le philosophe traditionaliste n’aura jamais eu pareille publicité! Et le journal s’inspirait d’un article du correspondant du New York Times à Rome, le quotidien américain le plus hostile au nouveau président Donald Trump, et dans lequel, pour présenter ce dernier sous un jour mauvais, on bâtissait un château d’affirmations infondées à propos de son conseiller politique d’alors, Steve Bannon, admirateur, apparemment, de Julius Evola. Cela prit les proportions d’une “affaire” mondiale: le présumé fascisme, nazisme et racisme d’Evola aurait alors eu une “tête de pont” dans la Maison Blanche! En grand nombre, des intellectuels du monde entier, qui ne connaissent presque rien d’Evola, si non quelques clichés, exprimèrent leur indignation et tirèrent leur sonnette d’alarme.
[…]
Il est encore une chose à rappeler immédiatement: Julius Evola a toujours préconisé une “révolution intérieure”, une “révolution spirituelle”, cherchant à articuler le concept métaphysique de Tradition avec le concept idéologique de Droite, d’ “une Droite spirituelle”, en fait, qu’il a décrite en de nombreuses occasions. Dans le procès qui, bien que paralysé à cause des bombardements qu’il avait subis à Vienne en 1945, lui fut pourtant intenté en 1951 à Rome, alors qu’il était accusé d’être le “chef” ou le “maître” d’un groupe de jeunes gens arrêtés pour “reconstitution du parti fasciste” et actes violents, le philosophe, dans une mémorable auto-défense formulée dans la salle du tribunal, revendiqua ceci: son appartenance à la Tradition, se considérant “fasciste” dans la mesure où le fascisme dérive de la Tradition, et sa préconisation d’une “révolution spirituelle”, et non certainement, et non jamais une révolution constituée d’actes violents, voire même d’actions armées.
Voici pourquoi la pensée de Julius Evola est importante dans ce début du XXI siècle: parce que si, d’un côté, sa “révolte contre le monde moderne” est totale et si, depuis la moitié des années Trente du Vingtième Siècle, elle avait indiqué la cause de la crise de l’Occident, d’un autre côté, elle propose des contre-mesures, individuelles par-dessus tout, même si elle n’oublie pas de donner les indications nécessaires à une régénération collective, les indications pour sortir indemnes, spirituellement indemnes, de la crise générale.

Et si on laisse parler, à titre posthume, l’auteur lui-même:

Ceux qui ne savent réagir, contre les forces de gauche, qu’au nom des idoles, du style de vie et de la médiocre moralité conformiste du monde bourgeois, sont déjà vaincus dès le départ. Ce n’est pas le cas de l’homme resté debout, déjà passé par le feu purificateur de destructions extérieures et intérieures. De même que, politiquement, cet homme n’est pas l’instrument d’une pseudo-réaction bourgeoise, de même il se réfère, en règle générale, à des forces et idéaux antérieurs et supérieurs au monde bourgeois et à l’ère économique, et c’est en s’appuyant sur eux qu’il trace les lignes de défense et consolide les positions d’où partira soudainement, en temps opportun, l’action de la reconstruction.
A ce sujet aussi, nous entendons reprendre une consigne qui ne fut pas suivie : car on sait qu’il y eut à l’époque fasciste une tendance antibourgeoise qui aurait voulu s’affirmer dans un sens analogue. Malheureusement, là aussi, la substance humaine ne fut pas à la hauteur de la tâche. Et l’on alla même jusqu’à créer une rhétorique de l’anti-rhétorique.

 

Commande via le site des Editions Lohengrin.

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